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Nicolas Chaudun
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David mentor des âmes inflexibles, David " dictateur artistique ", David finalement valet des princes de tous horizons...
Autant de lieux-communs contre lesquels se dresse le plaidoyer de Nicolas Sainte-Fare Garnot, qui ne veut s'attacher qu'au génie de l'artiste, à sa science pointilleuse de la composition, comme à son ambitieux idéal et esthétique. Depuis ses débuts à l'Académie royale, sous Louis XVI, jusqu'à son exil bruxellois, sous la Restauration, l'artiste n'a en réalité poursuivi qu'un même but : le chef d'oeuvre absolu.
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Bien représenté en France et à l'étranger, notamment aux États-Unis, l'oeuvre de Nicolas Colombel est pourtant mal connue du public. Originaire de Sotteville-lès-Rouen, il se forme à Paris avant de commencer sa carrière à Rome en 1678 où il est le seul français de sa génération à être reçu à l'Accademia di San Luca et au sein de l'Accademia dei Virtuosi al Pantheon. En 1694, il est admis à l'Académie royale de Peinture et de Sculpture en tant que peintre d'histoire. La suite de sa carrière se déroulera dans le cadre de cette institution.
Il est sans doute l'artiste de sa génération qui a assumé le plus rigoureusement l'héritage de Poussin à une période charnière de l'histoire de la peinture française. Colombel puise également directement à la source des modèles italiens contemporains.
Le catalogue de l'exposition réunit pour la première fois l'ensemble des oeuvres du peintre Nicolas Colombel.
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L'ouvrage se propose de valoriser une collection de costumes de la culture zapotèque, localisée dans l'état d'Oaxaca au Sud-Est du Mexique.
Ce livre fait suite à la donation de Mme Claude Stresser- Péan d'un ensemble de costumes complétant celui qu'elle et son mari avaient donné au Musée de l'Homme et ayant depuis rejoint les collections du musée du quai Branly.
D'un point de vue ethnographique, cette collection rassemblée avec précision témoigne de techniques et de savoir-faire en cours de disparition.
Composée de 16 costumes et d'environ 170 pièces, cette collection sera présentée accompagnée de 50 photographies environs et de dessins techniques.
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Djamel Tatah, né en 1959, a fait ses études à l'école des Beaux-Arts de Saint- Etienne de 1981 à 1986. Au cours de son séjour à Marseille en 1989, il a défini l'essentiel de son dispositif de création et s'est engagé dans la réalisation de grands formats et de polyptiques.
Son dispositif de création associe la technique ancienne de la peinture à la cire, la photographie, puis la numérisation des images qu'il explore dès 1994. Chaque composition est exécutée d'une façon identique. Il réalise des photographies de ses proches qu'il utilise comme banque d'images pour composer ses tableaux sur ordinateur.
Le dessin est alors projeté ou agrandi sur la toile.
L'artiste met en scène des figures humaines grandeur nature, vidées de leur chair et de leur volumeìtrie, dans des espaces colorés géométriques et plans. Silencieux et suspendus dans le temps, les marcheurs, les gisants, les hittistes sont les motifs que l'artiste rejoue de tableaux en tableaux autour des thèmes de la vie urbaine, de la guerre, de la suspension ou de la chute.
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Ultra blonde ; Mae Waest, Jayne Mansfield, Kim Nivak, Carroll Baker
Didier Grandsart
- Nicolas Chaudun
- 5 Mars 2014
- 9782350391724
Ultra... ou l'adjectif qui qualifie une vision extrême, voire extrêmiste, de la féminité. Ou encore, ultra comme un mot-témoin - sauvage, heureux - d'années où tout paraît possible, où le monde est à portée de main pour ceux - et celles ! - qui veulent le saisir. Au moins veut-on le croire !
Blonde... parce que le cinéma abandonne le noir et blanc, sa sophistication tout en retenue, pour les couleurs explosives du Technicolor et la vision élargie de la Panavision : la blonde sature l'écran. Viennent à l'esprit, Marilyn Monroe, Jean Harlow ou Marlene Dietrich. Si elles hanteront parfois ces pages, elles ne peuvent à elles seules répondre du phénomène Blonde.
Nos quatre stars - Mae West, Jayne Mansfield, Kim Novac, Carroll Baker - participent pleinement de ce phénomène qui se répand sur la planète via les salles obscures et la presse. Dans Ultra Blonde il est question de cinéma, bien sûr, mais aussi d'émancipation, de rapports de pouvoir...
De femmes bien réelles, enfin !
Mae West, une carrière agitée et d'une incroyable longévité. Dès les années 1930, dans des pièces dont elle est l'auteure, elle s'emploie à secouer le cocotier de l'hypocrisie et du puritanisme. De l'aube du XXe siècle aux années 1970, s'assurant le plus souvent la possibilité de remodeler ses rôles, elle défraie la chronique et taille sa route. Indépendante.
Jayne Mansfield, une blonde écervelée, de la chair à paparazzis ? Soi-disant pur produit des studios et rivale de Marilyn, elle a en réalité bâti un personnage qui s'est échappé de l'écran : une blonde archétypale existant par et pour elle-même. Un libre stéréotype.
Kim Novac, lascive et sophistiquée. Plus que de jouer devant une caméra, son désir premier est de séduire. Ambivalente à l'instar de son / ses personnage dans Vertigo d'Alfred Hitchcock, elle affole le maître du suspense qui, en retour, la sadise à loisir. Une icône, un fantasme, que nul ne peut saisir.
Carroll Baker, la « poupée » esclave ? Baby Doll d'Elia Kazan la révèle et l'emprisonne tout à la fois. Actrice représentative de la méthode Actors Studio, sa carrière est moins conséquente que celles de Mae, Jayne ou Kim. Les grands studios cherchèrent-ils à briser la résistance de celle qui osa s'opposer à eux ? Un parcours entre insoumission et dépressions.
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Le carreau du temple
Renée Davray-piekolek, Florian Meunier, Manuel Charpy
- Nicolas Chaudun
- 2 Avril 2014
- 9782350391588
Histoire de l'actuel Carreau du Temple, dans le 3ème arrondissement de Paris, qui fut successivement l'enclos du Temple, plus grande commanderie templière de France, la prison de Louis XVI et de la famille royale avant son exécution en 1793, puis un marché aux habits. L'inauguration du "nouveau" Carreau du Temple aura lieu au premier trimestre 2014.
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Avec armes et bagages... dans un mouchoir de poche
Collectif
- Nicolas Chaudun
- 19 Octobre 2012
- 9782350391427
C'est l'histoire du « carré » au sens large : le carré d'étoffe imprimé, objet qui, de la fin du XVIIIe siècle jusqu'aux dernières années du XXe, se joue des frontières mouvantes entre le monde militaire et la société civile, passant sans cesse de l'un à l'autre au gré des modes et des événements. Par là, il nous renseigne sur l'évolution des relations riches et complexes qui se développent entre ces deux univers. Relations que les évolutions les plus récentes - fin de la conscription, réduction des effectifs de l'armée - ont effacées des consciences de nos contemporains mais dont la trace peut encore se retrouver dans le cadre de vie quotidien, dans la langue et dans des objets familiers, si l'on veut bien prendre le temps de l'y chercher.
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Qui ne connaît ces photos d'élégantes posant au volant de décapotables profilées ? la ligne des premières se prolongeant harmonieusement sur la carrosserie des secondes (si ce n'est le contraire) ! Mais peu savent qu'elles sont l'oeuvre de Boris Lipnitzki (1897-1971), photographe russe émigré en France.
Cette première monographie conduite par l'historienne Françoise Denoyelle (auteur de Studio Harcourt (1934-2009), Éditions Nicolas Chaudun) nous plonge dans la fébrilité du Paris des Années folles et l'avidité affichée de l'après-guerre. Des modèles de Poiret, Schiaparelli, Chanel côtoient des hommes et femmes de lettres, de théâtre, de musique, d'opéra et de danse (Anouilh, Bardot, Cocteau, Colette, Giraudoux, Lifar, Prokofiev, Stravinsky). Pour légitimer son goût des mondanités et des jolies courbes, Lipnitzki avait créé son propre studio, qui couvrit l'actualité des sorties parisiennes jusqu'à la fin des années 1960.
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Le musée des Beaux-Arts de Rennes sort les amateurs de l'ombre en exposant la collection de Christian Adrien, collectionneur d'art ancien, grand amateur de dessins XVIIe et XVIIIe siècles.
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André Morain ; présence(s) photographique(s) ; 50 ans d'art contemporain
Collectif
- Nicolas Chaudun
- 12 Avril 2013
- 9782350391533
André Morain est né en 1938 à Courbevoie. Autodidacte, il est l'oeil de l'art contemporain depuis les années 1950. Phorographe de la Fiac depuis sa création, il y créa à partir de 1982 un studio où il réalisa le portrait des artistes et galeristes qui venaient s'asseoir devant son objectif. Ces photographies ont fait l'objet du livre Les Ambassadeurs : 406 photographies publié en 1989 aux Editions de La Différence.
Sur le vif, en noir et blanc, il photographie Andy Warhol grimaçant mais aussi des artistes mondialement connus dont nous ignorons le visage. Dans André Morain, l'oeil aux aguets 25 ans de photo André Morain a sélectionné 300 photographies qui témoignent de la vie artistique de l'époque. La Maison européenne de la Photographie exposera 101 photographies de l'artiste à partir d'avril 2013.
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Voilà deux ans qu'il défraie la chronique ; que son abandon par l'état-major de la Marine aiguise les appétits les plus vils ; que sa privatisation voudrait symboliser l'aff aiblissement de l'Etat. L'hôtel de la Marine trouve ici sa première grande monographie, qui célèbre le génie des architectes des Lumières (Gabriel, Souffl ot...) et dresse un état des lieux appuyé sur une très riche iconographie dont un reportage photographique inédit.
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Isabelle Emmerique crée des laques depuis 1980. Elle a gardé son fond d'archives, mémoire de ses oeuvres, toutes parties rejoindre des collections !
Pour connaître son travail, il faut aller à Vienne en Autriche où elle a reconstitué chez un particulier un salon 1930, dans une villa contemporaine de Moscou ou bien un hôtel design de Paris. Ses derniers chantiers l'ont amenée à concevoir non plus des oeuvres isolées mais les éléments décoratifs d'un décor global : panneaux de laque, tapis, luminaires. Comme ses illustres prédécesseurs, Isabelle devient ensemblier-décorateur. Parallèlement, elle continue ses recherches autour d'un thème qui nous emporte au coeur du monde.
En ouvrant ce livre, le parfum de la térébenthine, l'ambiance silencieuse et studieuse d'un atelier de laque imposent instantanément leur séduction.
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On n'a plus idée de la déflagration que produisit l'effondrement instantané du Second-Empire. Dans la France amputée de ses provinces orientales, une même obsession subjuguait les esprits : la revanche. Imagiers des élans de l'âme, les peintres, naturellement, firent leur miel de ce ressentiment unanime. Parmi ceux-là, quelques surdoués, « salonnards » pour la plupart : Meissonnier, Detaille... Alphonse de Neuville surtout. Neuville qui, fort de l'héritage romantique, s'attache au fracas, à la consistance même des nuées saturées de souffre et de cris... À une époque où la guerre n'est pas encore la boutique du photo-reportage, Neuville se débarrasse de toute la quincaillerie allégorique du grand genre. Ce qu'il poursuit, c'est l'instant. Et de ces instantanés tumultueux sourd l'héroïsme ordinaire des sacrifiés. Certains de ses chefs-d'oeuvres courent sur nos manuels d'histoire : Les dernières cartouches, Le Cimetière de Saint-Privat, Les Défenseurs du Bourget... Pourtant, aucune monographie ne lui avait encore été consacrée. Ce livre comble un manque en même temps qu'il répare une injustice, en rappelant l'incroyable metteur en scène et l'époustouflant dessinateur que fut ce « peintre-reporter » unique en son genre.
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Après Cartier-Bresson, Doisneau, Lartigue et Ronis, c'est le nom de Pierre Boulat qui vient s'inscrire au panthéon des photographes français.
Tour à tour collaborateur de Elle, Paris-Match, ou Life Magazine pour lequel il travailla pendant plus de vingt ans, Pierre Boulat n'a cessé de capturer l'air fugace de son époque, que ce soit à travers la mode, l'actualité ou le tourbillon de la vie parisienne dans les années 50 et 60. Cet ouvrage rassemble ses meilleurs clichés
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La photographie et la vidéo sont les moyens privilégiés de Tania Mouraud. Dans « Exhausted Laughters », elle utilise cinq installations vidéos qui tournent autour du réel comme spectacle de la mort. NEEIING et la pièce ELLE sont le produit de rencontres fortuites, l'une à Yad Vashem à Jérusalem, l'autre à Paris lors d'un vernissage dans le XXe arrondissement.
Si son diagnostic sur le monde réel ne fait pas de doute - « mon sujet c'est l'ogre » -, si elle injecte dans ses images, la tragédie et le sens du drame, Tania Mouraud est d'abord une artiste qui place la recherche sur les formes au coeur de son oeuvre. Ses oeuvres constituent des matières de résistance : à la barbarie, à la violence, au chagrin, à la mort... Fondamentalement critique, engagée dans un « art total », Tania Mouraud est une visual artist. Sans moralisme, elle cherche dans « la bataille de l'art » à rétablir vérité et beauté dans le grand récit de l'humanité.
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Ce livre est entièrement consacré à l'oeuvre de Christophe Huet, peintre ornemaniste et auteur des Singeries des grands appartements du prince de Condé.
Il dévoile la délicatesse et le raffinement de ces décors grotesques et satiriques qui mettent en scène singes et singesses dans le rôle des hommes et des femmes du xviiie siècle.
Les représentations allégoriques des sens et du monde de la Grande Singerie ou la parodie des occupations féminines de la Petite Singerie font l'objet d'une iconographie chatoyante : légéreté des arabesques, luxe des décors floraux, fantaisie des représentations animalières.
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Théâtre de luttes incessantes depuis 1978, confronté à la présence sur son sol d'armées étrangères, l'Afghanistan pèse lourd d'incertitude sur le destin de la planète.
L'avenir de son peuple est aussi le nôtre. C'est ce que rappellent les reporters photographes de l'agence VII et de l'ECPA-d.
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A l'occasion du 250e anniversaire de sa naissance, Louis Boilly retrouve sa place parmi les plus grands artistes du "temps des ruptures".
Le palais des Beaux-Arts de Lille lui consacre une grande rétrospective, rassemblant près de 200 tableaux, dessins et estampes. Ce n'est rien si l'on considère tout l'oeuvre de ce génie prolixe, trop longtemps toisé comme un faiseur : la tradition ne lui attribue pas moins de 5 000 portraits et scènes de genres auxquels s'ajoutent autant de dessins. Peintre attitré de la vie urbaine, chargeant volontiers le trait de ses contemporains, Boilly évolue entre le lissé imperturbable des derniers maîtres hollandais et la rudesse caricaturiste d'un Hogarth.
Facétieux, parfaitement détaché de l'éloquence révolutionnaire et de la pudibonderie bourgeoise, Boilly saisit le sujet dans son intimité la plus anodine, loin du tumulte des batailles et des emblèmes de la gloire. Ce qui frappe dans sa peinture, c'est sa proximité. L'art accessible par excellence.
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Voilà 75 ans qu'existe le Studio Harcourt. Créée en 1934 par deux patrons de presse entreprenants et une jeune femme non moins perspicace, Cosette Harcourt, cette prosaïque fabrique de portraits s'est immédiatement érigée en « manufacture de vedette » délivrant l'indispensable brevet d'éternité :
« En France, on n'est pas acteur si l'on n'a pas été photographié par les studios Harcourt » Roland Barthes C'est que le style Harcourt se fonde tout entier sur la sacralisation du visage. Un cadrage serré, un fond quasi inexistant, pas plus d'accessoires, et tout en lumière, en clair-obscur, un spot en contre-jour nimbant la chevelure d'une authentique aura. ce n'est plus une effigie, c'est une sanctification. Le divin, tout au moins le sublime, c'est à peu près à quoi aspire tout modèle convié au studio - n'a-t-on pas comparé l'immuable rituel (accueil, attente, maquillage, prise de vue, choix du cliché, retouche.) à un parcours initiatique ?
La magie opère toujours. Cédé à plusieurs reprises au terme d'un déclin perceptible dès la fin des années 1960, le studio restaure aujourd'hui son prestige sous l'impulsion de nouveaux acquéreurs. Et après Marlène Dietrich et Ingrid Bergman, Jean Cocteau ou Salvador Dali, Jean Gabin comme Alain Delon, toute une nouvelle Olympe défile dans les somptueux salons de la rue Jean-Goujon, acteurs et personnalités politiques, bien sûr, mais aussi sportifs, grands chefs étoilés.
S'émancipant de l'exercice critique, Françoise DENOYELLE, à force d'anecdotes et de témoignages, s'attache aux ressorts du mythe inusable. Elle transgresse encore les convenances obligées du discours photographique en retraçant les progrès d'une entreprise, détaillant ainsi les innovations, notamment commerciales, qui ont démultiplié ses premiers succès.
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Le musée d'Art Roger-Quilliot de Clermont-Ferrand a récemment retrouvé dans ses réserves une oeuvre présumée de Théodore Géricault dont l'attribution est aujourd'hui attestée. Cette Tête d'homme se rattache certainement à l'élaboration du Radeau de la Méduse.
À partir de cette redécouverte, une exposition réunira les études préparatoires, parfois inédites, de ce chef-d'oeuvre universel.
Elle a pour ambition de mettre en lumière les ressorts du génie créateur, les lignes de force de sa démarche d'artiste :
- le rapport à l'Autre qui imprègne totalement Le Radeau de la Méduse, hymne à la fraternité des peuples et miroir des débats politiques d'alors ;
- la connaissance de l'homme, dont Géricault explore tous les aspects, y compris les plus noirs (la folie avec les monomanes, les corps en putréfaction avec les études de cadavres).
Plus que le catalogue de l'exposition, ce recueil d'essais abondamment illustrés propose une relecture originale de l'oeuvre de l'un des plus grands génies du romantisme.
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Une pérégrination de Philippe Claudel à travers une trentaine de chefs-d'oeuvre du musée des Beaux-Arts de Nancy qui ont façonné le regard du romancier depuis son enfance.
Jan Sanders van Hemessen (vers 1500 - vers 1565), Jésus chassant les marchands du temple Erik Dietman (1937 - 2002), Voyage organisé dans l'Adriatique Pietro Vanucci dit Le Pérugin (1450 - 1523), Vierge à l'Enfant et saint Jean Eugène Delacroix (1798 - 1863), La Bataille de Nancy Émile Friant (1863 - 1932), Jeune Nancéenne Felix Vallotton (1865 - 1925), Honfleur dans la brume Yayoï Kusama (née en 1929), Infinity Mirror Room Fireflies on the Water
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Les jardins du château de Fontainebleau
Laurence Toussaint
- Nicolas Chaudun
- 18 Juin 2011
- 9782350390888
À partir de 1528, François Ier reconstruit le château de Fontainebleau au coeur d'une immense forêt dans laquelle il se plaît à chasser. Il s'attache également à créer des jardins : jardin de la Reine, jardin du Roi, jardin du clos de l'étang... Les remaniements successifs leur confèrent la majesté qu'on leur connaît aujourd'hui : construction du Grand Canal sous Henri IV, réaménagement du Grand Parterre par Le Nôtre sous Louis XIV, création du jardin anglais sur l'ancien emplacement du jardin du clos de l'étang sous Napoléon Ier. « Maison des siècles », comme l'appelait Napoléon, le château de Fontainebleau et ses jardins forment un ensemble unique. S'émancipant des poncifs de l'étude architecturale et de l'analyse symbolique, cet ouvrage est pensé comme une promenade historique hantée par le souvenir de François 1er et de l'Impératrice Joséphine. Souvenir ressuscité par le texte vif et enlevé de Vincent Droguet, conservateur, et les superbes photographies de Laurence Toussaint.