Filtrer
Rayons
- Littérature
- Jeunesse
- Bandes dessinées / Comics / Mangas
- Policier & Thriller
- Romance
- Fantasy & Science-fiction
- Vie pratique & Loisirs
- Tourisme & Voyages
Support
Éditeurs
Prix
Paris-Musées
-
Formé à Paris où il est l'élève de Paul Gauguin, le peintre finlandais PekkaHalonen (1865-1933) est influencé par les courants artistiques qui infusent la création parisienne à la fin du XIXe siècle : le japonisme, le pleinairisme et le synthétisme. À travers ses nombreuses peintures de paysages sauvages, il n'aura de cesse de restituer la poésie du passage des saisons. S'affirmant comme « le peintre de la Neige », il excelle tout particulièrement dans la transcription de l'hiver. Son attachement à sa terre natale et son amour de la nature le poussent à établir son atelier, baptisé Halosenniemi, le long du lac de Tuusula, à 35 km d'Helsinki. Dans ce havre de paix, se crée une communauté d'artistes. Halonen se laisse aller au bonheur simple de la vie domestique, entretenant un jardin dont la production lui sert de motifs pour des compositions empreintes de lumière et de couleur. Son épouse et ses huits enfants lui servent également de modèles. Cette première monographie française de l'oeuvre de PekkaHalonen montrera son apport à la modernité, par sa synthèse entre les différentes tendances picturales de la fin du XIXe siècle. Elle plongera surtout les lecteurs au coeur des somptueux paysages sauvages de Finlande.
-
Agréé en 1755 à l'Académie royale de peinture et de sculpture, acclamé pour
son art du portrait et la puissance naturaliste de ses scènes de genre, Greuze
connaît d'abord le succès, avant de quitter l'Académie, suite à la critique
acerbe de son tableau de réception, Septime Sévère (1769). Présentant
désormais ses oeuvres uniquement dans son atelier, il meurt en 1805, ruiné
et isolé.
Greuze ne cessa de travailler le thème de l'enfance et aucun artiste
n'a représenté autant de portraits d'enfant : les siens, ceux d'amis ou de
mécènes, mais aussi nombre d'enfants inconnus, avec une virtuosité
technique au service de l'émotion et de la vérité naturaliste.
Car Greuze engage une réflexion plus vaste sur la place des enfants dans
la société et l'enjeu crucial de leur éducation. En résonnance avec les
préoccupations des philosophes des Lumières (Diderot, Rousseau
ou Condorcet), le peintre invite à réfléchir sur la place de l'enfant au sein de
la famille, la responsabilite´ des parents dans son développement, l'importance
de l'éducation pour la construction de sa personnalite´, le rôle crucial de
la mère et de l'allaitement, et va jusqu'à aborder la question délicate de la perte
de l'innocence.
Greuze interroge ainsi le passage à l'âge adulte, le sentiment amoureux,
les prémices de la sexualité´ou encore le thème du consentement - d'une
saisissante actualité´aujourd'hui.
Un peintre dont l'oeuvre est à découvrir au prisme du thème singulier - mais
essentiel - de l'enfance -
Fille aînée d'Henri Matisse, Marguerite Duthuit-Matisse (1894-1982) était l'un des sujets de prédilection du peintre, en témoigne cet ensemble, montré pour la première fois, composé d'une centaine d'oeuvres. Elle y apparaît dans des portraits tour à tour fauves puis plus austères et géométriques. Après la mort de son père, elle s'attèle à la tâche d'établir le catalogue raisonné de ses oeuvres.
-
-
Victor Hugo décors : Maison de Victor Hugo
Gérard Audinet
- Paris-Musées
- 21 Novembre 2025
- 9782759606269
Si la maison de Victor Hugo à Paris en donne un éclatant aperçu dans deux salles - le salon chinois et la salle à manger de Juliette Drouet -, peu de gens ont réellement conscience du talent et de l'engagement dont fit preuve Victor Hugo dans le domaine de la décoration.
Ce goût s'est essentiellement exprimé à Guernesey durant la longue période que dura son exil de 1855 à 1870. D'abord à Hauteville House, qui fut la seule maison dont il devint propriétaire, théâtre de l'inépuisable créativité hugolienne en matière de décoration d'intérieur puis à Hauteville II où il créa des décors peints sur bois surprenant de fantaisie et d'imagination. Ces décors et arrangements constituent en effet une oeuvre à part entière dans la carrière de l'écrivain. Hauteville reste un « autographe à trois étages » d'après son fils Charles Hugo et c'est vrai qu'elle contient des constantes de l'univers hugolien : ombre, lumière, noirceur, illusion, reflets...
Gérard Audinet, après le succès de l'ouvrage Victor Hugo. Dessins, s'est attaché à retracer pas à pas l'histoire de chacune des demeures de l'écrivain depuis la rue Nôtre-Dame-des-Champs jusqu'à la dernière demeure avenue d'Eylau, montrant, à travers mobiliers et décors conservés par les Maisons de Victor Hugo, comment l'écrivain de génie fut également un génial arrangeur de logis. -
Gabriele Münter : Peindre sans détours
Isabelle Jansen, Hélène Leroy
- Paris-Musées
- 2 Avril 2025
- 9782759606047
Gabriele Münter : Peindre sans détours au Musée d'Art moderne de Paris.
-
Depuis la fin des années 1990, Otobong Nkanga (née à Kano au Nigeria en
1974 et vivant à Anvers en Belgique) aborde dans son travail, des thèmes liés
à l'écologie, au féminisme, créant des oeuvres d'une grande force et d'une
grande plasticité, à partir de son histoire personnelle et de ses recherches
témoignant de multiples influences transhistoriques et multiculturelles.
Formée à l'université Obafemi Awolowo d'Ife-Ife puis à l'École nationale
supérieure des Beaux-arts de Paris et à la Rijksakademie d'Amsterdam,
l'artiste aborde l'exploitation du sol ou le corps féminin dans son rapport à
l'espace et la terre, dessinant des réseaux et des constellations entre êtres
humains et paysages.
Première monographie en français consacrée à l'artiste, cet ouvrage
présente sa pratique pluridisciplinaire qui mêle peintures, installations,
tapisseries, performances, poésies, etc.
Ouvrage bilingue, il intègre une campagne de prises de vue réalisée au sein
de l'exposition qui lui est consacrée au musée d'Art moderne. -
Publié à l'occasion de l'exposition Zadkine Art déco au musée Zadkine, ce catalogue explore une facette méconnue de l'artiste : son lien avec l'Art déco, mouvement phare né il y a tout juste un siècle. Au fil des écrits de spécialistes se déploie l'extraordinaire inventivité d'un sculpteur en quête de nouvelles formes et de nouveaux matériaux. Dans les années 1920-1930, Zadkine multiplie les expérimentations, s'ouvre aux arts décoratifs et s'approprie des techniques modernes, comme celle de la laque. Pour la première fois, ses projets de décors architecturaux font l'objet d'une étude approfondie, révélant un créateur complet, désireux de dépasser les limites de l'atelier pour se confronter à l'échelle monumentale. Enrichi d'une iconographie inédite et variée, cet ouvrage éclaire les affinités artistiques de Zadkine avec trois figures incontournables de l'Art déco : Eileen Gray, André Groult et Marc du Plantier.
-
Séeberger frères. photographier Paris 1900 / Picturing Paris 1900
Anne de Mondenard, Marie Simon
- Paris-Musées
- 5 Mars 2025
- 9782759605989
Jules (1872-1932), Louis (1874-1946) et Henri (1876-1956) Séeberger constituent la première génération de la lignée de photographes dite des frèresSéeberger.C'est par le biais de concours amateurs qu'ils se font remarquer : ils sont d'abord publiés dans diverses revues ainsi que par des éditeurs de cartes postales.
En 1909, leur carrière prend un tournant décisif. Alors qu'ils établissent officiellement leur entreprise familiale « Séeberger Frères », une commande pour le magazine La Mode pratique marque leurs débuts dans la photographie de mode. Ce domaine devient très rapidement leur spécialité, et ils sont bientôt demandés par toutes les maisons de la haute couture française, telles que Chanel.
S'ils photographient plus tard la campagne française et ses lieux de villégiature, leur principal sujet demeurera Paris et ses habitants. C'est avec une grande sensibilité qu'ils s'attachent à y photographier, dans une perspective à la fois esthétique et documentaire, autant les vieux quartiers et leurs habitants, que les jardins mondains et leurs élégantes, cristallisant en desclichés fascinants cette période que l'on nomme aujourd'hui la Belle Époque. -
-
Ayant émergé dans le New York du début des années 1980 et du retour à la
peinture figurative à l'instar de ses amis Keith Haring et Jean-Michel
Basquiat, George Condo se singularise par son appropriation de styles et de
techniques européennes du passé pour aborder des enjeux contemporains.
Doué d'un trait rapide et précis, l'artiste produit des oeuvres d'une rare
intensité au centre desquelles se trouve la figure humaine. « Art qui reflète
une potentialité schizoïde » selon les mots du psychanalyste Félix Guattari,
l'art de Condo scrute les paradoxes de la psyché humaine et le grotesque de
la société. Il témoigne aussi de la capacité d'absorption par l'artiste de la
culture visuelle qui l'entoure, mêlant sans hiérarchie culture populaire et
références érudites.
Réalisée en étroite collaboration avec l'artiste, cette importante
monographie retrace plus de quatre décennies de carrière, à travers les
nombreux cycles d'un travail qui se déploie dans le champ de la peinture,
mais aussi du dessin et de la sculpture.
Outre un essai retraçant l'ensemble de sa carrière, un texte sur le rapport de
Condo à la musique, on trouvera également un entretien inédit de l'artiste
avec le philosophe Marcus Steinweg et une chronologie illustrée. -
Catalogue d'une exposition consacrée à Charles Frederick Worth, fondateur d'une maison de haute couture rapidement devenue un symbole du luxe parisien et figure incontournable de la mode. Plus de 400 oeuvres (peintures, vêtements, objets et accessoires) sont ainsi présentées.
-
Présentant plus de deux cents tableaux, dessins, gravures et carnets issus de collections publiques et privées, cette rétrospective, organisée de manière chronologique, porte un nouveau regard sur le travail de Staël, en tâchant de rester au plus près de ses recherches graphiques et picturales. Loin du mythe, il s'agit de montrer l'artiste au travail, fasciné par le spectacle du monde - qu'il se confronte à un paysage, un match de football, un ballet ou un fruit posé sur une table. Menant de front plusieurs toiles, Staël travaille de longs mois, avant de condenser ses recherches dans un ou plusieurs tableaux-manifestes. Dans cette démarche expérimentale, le dessin joue un rôle prépondérant, tout comme la volonté d'explorer de nouveaux formats, médiums et outils. Depuis ses toiles sombres et matiérées des années 1940 jusqu'à ses tableaux lumineux peints avant sa mort prématurée en 1955, l'oeuvre de Staël bouleverse délibérément la distinction entre abstraction et figuration, dans la poursuite passionnée d'un art toujours plus dense et plus concis. Grâce une sélection d'oeuvres célèbres ou méconnues, cet ouvrage permet de prendre la mesure d'une quête picturale d'une rare intensité.
-
Chine : Empreintes du passé au Musée Cernuschi
Collectif
- Paris-Musées
- 19 Novembre 2025
- 9782759606191
Lors de la dynastie Qing, une nouvelle vision de l'antiquité chinoise émerge,
grâce aux recherches des lettrés, intellectuels héritiers d'une longue tradition
de collectionneurs qui ont élevé l'étude des vases rituels de bronze et des
stèles de pierre au rang de discipline scientifique, appelée jinshixue (étude
des métaux et des pierres).
Aux XVIIIe et XIXe
siècles, les lettrés se tournent vers les vestiges les plus
modestes (briques, tuiles) ou les moins accessibles, comme les calligraphies
monumentales gravées au flanc des montagnes, pour en étudier les
inscriptions au moyen de l'estampage encré, qui consiste à appliquer sur
les stèles des feuilles de papier humides pour épouser creux et reliefs avant
de les recouvrir d'une couche d'encre pour en révéler le détail.
Utilisé pour relever l'empreinte et transmettre l'image de bas-reliefs
historiés, de sculptures ou de vases rituels dans leurs trois dimensions,
l'estampage permet ainsi l'étude des vestiges du passé par leur reproduction
dans les livres illustrés, comme le fera plus tard la photographie.
Esthétiques, ces estampages deviennent à leur tour objets de collection et
inspirent des créations inédites. Les formes simples et les graphies primitives
qu'ils révèlent révolutionnent ainsi la calligraphie et la gravure de sceaux,
mais également la peinture et les arts décoratifs, où l'estampage devient le
support même de la création, incluant motifs fragmentaires, collages et
esthétique de l'empreinte, et donne naissance à une nouvelle culture au sein
des grands centres urbains de l'ère moderne. -
Le Petit Palais est riche d'une collection méconnue de dessins de bijoux : ce sont près de 5700 feuilles, carnets et maquettes, où les gouachés de Lalique et des dessinateurs des Maisons Boucheron et Rouvenat côtoient les fonds d'atelier de Pierre Georges Deraisme et de Charles Jacqueau, dessinateur majeur de la Maison Cartier. Époques et styles s'y croisent, mêlant les dessins du Second Empire à ceux de l'Art déco, les styles historicisants de la seconde moitié du XIXe siècle à l'Art nouveau.
Cheminant des sources d'inspiration jusqu'à la pièce réalisée, cet ouvrage révèle toutes les étapes du processus créatif - études, esquisses préparatoires, mises au net et mises en couleurs. La part belle est faite aux reproductions, le plus souvent à taille réelle, de ces « bijoux sur papier », qu'ils soient documents de travail, archives précieuses, démonstrations de virtuosité ou oeuvres d'art à part entière. -
Magdalena Abakanowicz au Musée Bourdelle : La trame de l'existence
Collectif
- Paris-Musées
- 26 Novembre 2025
- 9782759606283
Figure majeure de l'art polonais au XXe siècle, Magdalena Abakanowicz
(1930-2017) bénéficie pour la première fois d'une exposition monographique
en France.
Abakanowicz connaît dès ses jeunes années l'invasion nazie et la censure.
Elle livre un oeuvre original, poétique, parfois inquiétant, souvent politique.
Préoccupée par le monde organique, par les textures, par la sérialité et
par la monumentalité, elle dénonce dans son art la barbarie et la prédation.
Sa création, toujours politique, volontiers sexuelle, possède une puissance
indéniable et résonne avec les problématiques contemporaines -
environnementales, humanistes, féministes.
Pratiquant d'abord la peinture, puis l'art textile, Abakanowicz se fait
remarquer par la radicalité de son oeuvre lors de la 1re biennale internationale
de la tapisserie de Lausanne en 1962. En 1965, elle reçoit la médaille d'or de
la biennale de São Paulo, qui consacre sa renommée internationale.
S'ensuit une exposition dans le pavillon polonais à la Biennale de Venise de
1980. En 1999, ses oeuvres sont installées au sommet du Metropolitan
Museum of Art. Depuis son décès, l'art d'Abakanowicz est régulièrement
exposé, notamment à la Tate Modern de Londres en 2023.
Cet ouvrage présente les pièces textiles emblématiques de cette
artiste et dévoile le champ de sa production sculpturale, grâce à des
pièces et installations majeures.
-
Après la défaite de juin 1940, Daniel Cordier traverse la Manche et s'engage dans la « légion de Gaulle », futures Forces françaises libres. Avec l'idée fixe de se battre contre l'occupant allemand, il devient aspirant en août 1941. Ayant demandé à intégrer les services secrets de la France libre, il suit une formation dispensée par l'Intelligence Service.
En juillet 1942, le sous-lieutenant Cordier (alias BipW) est parachuté près de Montluçon. Quelques jours plus tard, Jean Moulin le choisit comme secrétaire : « Quand nous serons dans la rue, au restaurant ou dans n'importe quel endroit où nous risquons d'être entendus, je me mettrai à vous parler d'art pour ne pas que nous soyons suspectés. » Ce stratagème servira d'éveil artistique au jeune secrétaire.
Après la guerre, Daniel Cordier cherche sa voie. En 1956, il ouvre une galerie d'art à Paris, puis à Francfort et à New York. Ardent militant d'un art de rupture, il devient un des marchands parisiens les plus actifs de l'après-guerre, et un des plus grands donateurs auprès des institutions publiques. Il consacrera également vingt années de sa vie à la recherche et à la rédaction d'une impressionnante biographie de Jean Moulin, avant d'écrire ses propres mémoires.
Cet ouvrage retrace la traversée d'un siècle par un homme qui décida de ses engagements, dans la guerre puis dans l'art et l'histoire, en toute liberté. -
Si Hugo n'a guère voulu montrer ses dessins de son vivant, des artistes phares ont depuis reconnu son audace, tel André Breton, qui y vit « des tableaux où la plus puissante imagination se donne cours ». Les Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey, conservent aujourd'hui plus de sept cents feuilles, parmi lesquelles de très nombreux chefs-d'oeuvre. Gérard Audinet, leur directeur, s'attache ici à suivre pas à pas, année après année, l'intense fièvre graphique du poète, faisant de cette étude une véritable monographie. Cet ouvrage dévoile l'incroyable fécondité et la pleine liberté d'un écrivain dessinateur dont les yeux et la plume ne cessèrent de fouiller l'obscurité.
-
Bruno Liljefors : la Suède sauvage au Petit Palais
Sandra Buratti-Hasan, Carl-Johan Olson
- Paris-Musées
- 9 Octobre 2024
- 9782759605873
A la fin du XIXe siècle, le peintre suédois Bruno Liljefors (1860-1939) s'est donné pour but de révéler la beauté de la nature suédoise. Il représente avec virtuosité et poésie l'énergie vitale qui anime ce monde sauvage. Délaissant le pittoresque, il s'attache à représenter, dans une explosion de détails et de couleurs, les animaux dans leur vie quotidienne : le grand-duc au coeur de la forêt profonde, les vols d'oies sauvages dans le crépuscule, mais aussi l'immensité the eaux qui bordent l'archipel de Stockholm. Les plumages deviennent des motifs d'orfèvrerie, les lacs silencieux annoncent l'aube bleue... A travers la nature sauvage, c'est l'âme de la Suède que l'artiste révèle dans son oeuvre.
-
Catalogue d'une exposition qui confronte les oeuvres de ces deux sculpteurs, explorant les trajectoires artistiques ainsi que les divergences et antagonismes. A travers leurs oeuvres se dessine toute l'histoire de la sculpture moderne avec, en contrepoint, des oeuvres de Brancusi, Giacometti, Zadkine ou encore G. Richier. Des textes font état des dernières recherches.
-
Agnès Thurnauer : Correspondances au Musée Cognacq-Jay
Collectif
- Paris-Musées
- 1 Octobre 2025
- 9782759606238
Pourquoi n'y-a-t-il pas ou si peu d'artistes femmes dans l'histoire de l'art ?
C'est cette question que s'est posée durant son adolescence
Agnès Thurnauer, artiste franco-suisse née en 1962, et à laquelle va
tenter de répondre cette exposition. Plus précisément, il s'agit de faire
dialoguer l'oeuvre de cette artiste avec l'art d'artistes femmes du XVIIIe siècle
comme Adelaïde Labille-Guiard ou Louise-Élisabeth Vigée-Lebrun, tout en
interrogeant les questions d'identité, de représentation sociale, d'écriture et
d'écriture de soi.
Ce livre permettra de donner un nouvel éclairage sur l'art de cette période
et à mettre en lumière sa puissance toujours actuelle, à travers des essais
inédits et un entretien avec l'artiste. -
-
En 1954, juste après sa mort, les biens de Frida Kahlo sont enfermés dans la Casa Azul à Mexico, la « maison bleue » où elle a vécu toute sa vie. Un demi-siècle plus tard, sa collection de vêtements, de bijoux, de cosmétiques et d'autres objets personnels a été retrouvée dans des malles, des armoires, des tiroirs, la salle de bain et la cave de la Casa Azul.L'exposition du Palais Galliera qui s'ouvre en septembre 20022, présentée pour la première fois au Mexique entre 2012 et 2014, puis en 2018 au V&A Museum, à Londres, offre une perspective nouvelle sur l'histoire de cette artiste extraordinaire, dont le charisme et l'incroyable sens du style et de la mise en scène continuent de captiver. L'ouvrage montre sa garde-robe, ses vêtements mexicains traditionnels ainsi que ses célèbres autoportraits : une association sans précédent qui permet d'illustrer le parcours unique d'une des artistes les plus connues au monde, véritable icône.Le catalogue est une adaptation du catalogue créé par le V&A, qui a connu un très grand succès.
-
Modigliani / Zadkine : Une amitié interrompue au Musée Zadkine
Collectif
- Paris-Musées
- 20 Novembre 2024
- 9782759605965
Une présentation de l'amitié entre le peintre italien et le sculpteur français d'origine russe. A la suite de leur rencontre à la veille de la Première Guerre mondiale, les deux hommes nouent un lien fort, jusqu'à la mort prématurée d'Amedeo Modigliani en 1920. L'exposition met en regard leurs oeuvres et leurs influences réciproques.